O tabu de Sócrates

Não fala, ofende-se se lhe falam no assunto, não quer saber, não existe. É assim que Sócrates encara o endividamento externo.

 

Quanto é? Como vai pagar ? Quanto custa ?

 

É que se respondesse a estas perguntas teria que dizer como é que vai pagar os megainvestimentos. Não tem dinheiro, paga como ? Com mais endividamento ? Muito dificilmente arranjará quem lho empreste em condições razoáveis. Esconde dívida com "contabilidade criativa" ? De certeza!

 

Uma forma são as parcerias público/privadas. Os privados investem e depois exploram, com o Estado a pagar ou os contribuintes , como é o caso das SCUTS. Se os contribuintes não pagam tudo porque o investimento não é lucrativo, paga o Estado, isto é, nós!

 

Só que sendo os privados a investir, não deixa de ser um compromisso do Estado, que devia estar relevado nas contas públicas, mas que não está, assim escondendo dívida, mas que não desaparece, alguem vai pagar.

 

São as chamadas "marteladas" nas contas, quem vier atrás depois arranja um "constâncio" e põe aquilo "à vela"…

 

Quem não escapa é o "pagode" esse paga e paga tudo!

O que faz pela vida é que está preso?

A operação Face Oculta ainda vai no começo e já tem uma particularidade. O único arguido preso é o "civil", o que tinha que fazer pela vida, tinha que facturar, pagar salários.

 

Como diz o seu advogado " eram operações de marketing", tentava abordar quem tinha poder de decisão,  quem podia facilitar os negócios da sua empresa.

 

Se estas "operações de marketing" fossem feitas junto de empresas privadas, o sucateiro de Ovar teria cometido algum crime? Certamente que não! Almoçar e fazer negócios é o que fazem todos os empresários, tentam vender os seus serviços, os seus produtos, não conheço outra maneira de fazer negócios, chegam mesmo ao desplante de entrarem em nossa casa pela televisão, com conversa de "encher", tentam aliciar-nos com  umas miúdas giras, com descontos , com mentiras sobre os produtos.

 

E alguém vai preso?

 

Então, este empresário que andava a contactar gente que lhe podia abrir portas para facturar e pagar salários, está preso porquê ? Porque pagava a gente que é governante e a gestores de empresas do Estado, assim viciando as regras a que o sector Estado está sujeito! Mas se pagava alguem terá recebido ! Se viciou as regras do Estado como o faria não estando lá "dentro"? Por intrepostas pessoas que estavam lá "dentro" e que tinham acesso aos comandos.

 

Então porque razão pode ele fugir e os outros, com uma carga de culpa muito maior, não podem fugir?

 

Então e os outros ?

Os chico-espertos voltaram a atacar

Há uns meses o assunto foi falado. A reacção negativa de muitos sectores levou os paladinos detentores da moral legalista a enfiar a viola no saco. Agora, como quem não quer a coisa, pela calada e de forma até algo envergonhada, o Parlamento Europeu e o Conselho Europeu chegaram a um acordo para que as autoridades administrativas dos Estados-membros poderem cortar o acesso à Internet aos utilizadores que façam downloads de ficheiros protegidos por direitos de autor sem uma ordem judicial prévia. Sem ordem judicial, reforço.

 

O centro da questão é mesmo este. É claro que quem efectua downloads piratas comete uma ilegalidade e pode ser punido por isso. A questão é não ser necessária a intervenção do poder judicial. Basta um fulano sentado a uma secretária assinar um papel e pronto, está feito. Não sei se haverá muitas infracções punidas assim, de forma tão leviana.

Isto não acontece por acaso. É fruto das pressões dos detentores económicos dos direitos, sobretudo editoras musicais, que ainda não perceberam como reagir ao fenómeno da Internet.

 

Há uns dias, um estudo, mais um, veio confirmar que os “piratas” compram mais música que os não “piratas”. Esta é uma certeza que tem anos. Os génios que administram o mundo da edição musical é que ainda não perceberam isto. Ou não querem perceber.

Não me interpretem mal. Não defendo os piratas. Mas também não defendo os administradores e gestores das empresas editoras que se aproveitam da criatividade de outros para ganhar mais dinheiro com as suas criações do que os próprios criadores.

La violence scolaire

TEXTO DE VINCENT TROGER*

 

Depuis deux décennies, la violence des jeunes dans les établissements scolaires est devenue une question de société. Les actes de violence scolaire sont désormais répertoriés, un observatoire les analyse et des plans antiviolence ont été mis en œuvre. Les sciences sociales s’interrogent sur le phénomène lui-même, mais aussi sur le regard que la société porte sur cette violence. 

 

Est-ce un phénomène nouveau ?

La violence, à l’intérieur ou à l’extérieur des institutions scolaires, est une donnée permanente de l’histoire de la jeunesse à travers les âges. Au XIIIe siècle, les étudiants de la Sorbonne se battent à plusieurs reprises, à mains armées, avec les bourgeois parisiens, la police du prévôt de Paris, ou même, en 1278, avec les moines de l’abbaye de Saint-Germain-des-Prés. Au XIXe siècle, le lycée Louis-le-Grand a connu huit révoltes d’élèves (on disait alors « mutineries ») entre 1815 et 1883, dont plusieurs nécessitèrent l’intervention de la police parisienne. Plus près de nous, Hervé Hamon et Patrick Rotman ont comptabilisé, dans leur ouvrage Tant qu’il y aura des profs (1), les violences scolaires recensées par la presse entre 1979 et 1984. La liste est impressionnante et comprend, outre rackets, affrontements entre bandes et viols, trois meurtres, dont deux d’adultes.

Pour les historiens, la violence des jeunes au sein des établissements scolaires n’a donc rien de nouveau, comme d’ailleurs la violence des jeunes en général. Tout adulte qui garde un souvenir objectif des cours de récréation sait que la loi du plus fort s’y exerce souvent.

La violence scolaire prend en revanche à chaque époque des formes nouvelles, et la société y réagit à chaque fois en fonction de valeurs et de critères qui eux-mêmes évoluent.

 

Pour les historiens, la violence des jeunes au sein des établissements scolaires n’a donc rien de nouveau, comme d’ailleurs la violence des jeunes en général. Tout adulte qui garde un souvenir objectif des cours de récréation sait que la loi du plus fort s’y exerce souvent.

La violence scolaire prend en revanche à chaque époque des formes nouvelles, et la société y réagit à chaque fois en fonction de valeurs et de critères qui eux-mêmes évoluent.

 

 

Comment la mesure-t-on ?

L’enquête de Georges Tallon, qui portait sur 41 collèges, « en situation a priori difficile », et un échantillon représentatif de lycées professionnels, est longtemps restée la seule référence disponible. S’y sont ajoutés à partir de 1993 des recensements menés par le ministère de l’Intérieur et des rapports de parlementaires. C’est en 2001 que le ministère de l’Education nationale a mis en place le logiciel Signa qui permet de synthétiser l’ensemble des actes de violence signalés par les chefs d’établissement et dont les résultats sont disponibles chaque année (voir le tableau p. 13).

Le sociologue Eric Debarbieux, qui reconnaît l’utilité de ces données, en souligne tout de même deux défauts de nature contradictoire. Le premier est celui de « faire exister le phénomène en en parlant (2)(2) ». Autrement dit, le fait de publier une mesure des incidents violents de la vie scolaire peut alimenter une manipulation de l’opinion publique en faveur d’une politique sécuritaire. Mais il souligne aussi, à l’inverse, l’insuffisance des données administratives qui, selon lui, sous-estiment la réalité de la violence à l’école. Il plaide donc pour des enquêtes de « victimation » qui, comme le montre le tableau précité, donnent une autre dimension au phénomène. Il insiste enfin sur la nécessité d’éviter à la fois le piège de « la manipulation démagogique » et celui de « la négation » ou de « l’ignorance », au profit d’une approche raisonnée permettant de distinguer à la fois les différents types de violence et les différents contextes qui la produisent.

 

 

Depuis quand et pourquoi la mesure-t-on ?

 

La violence des jeunes à l’école n’a été reconnue en France comme un problème de société qu’à la fin des années 1970. Le premier rapport sur cette question, confidentiel, est rédigé par l’inspecteur général Georges Tallon en 1979 (voir le tableau p. 11). Il est difficile de ne pas voir ici la proximité avec une autre date, doublement emblématique : l’année 1975, qui voit à la fois s’ouvrir le collège unique et débuter la crise pétrolière. Autrement dit, les « nouveaux publics », entendons par là la totalité des enfants des milieux populaires et non plus seulement les plus méritants d’entre eux, sont admis en masse dans l’enseignement secondaire au moment même où leurs parents sont les premières victimes du chômage.

Signe du choc que représente l’arrivée des nouveaux publics au collège, les taux de redoublement augmentent spectaculairement entre 1975 et 1985 : de 6,5 % à 16,4 % en 5e, de 7,3 % à 14,3 % en 3e. Or certains jeunes des milieux populaires sont parfois porteurs d’une culture de l’affrontement physique comme affirmation virile de soi et preuve de courage. Nouvellement admis au collège, ils y importent avec eux cette brutalité potentielle, exacerbée par la dégradation de leurs conditions de vie et d’entrée dans la vie active.

A-t-elle augmenté ces dernières années?

Comme les statistiques disponibles reposent sur les signalements fournis par les chefs d’établissement, elles sont nécessairement dépendantes à la fois des stratégies de chacun et des injonctions de l’administration centrale. Ainsi, alors qu’à l’époque du rapport Tallon le ministère tendait plutôt à « nier l’évidence », comme le disaient H. Hamon et P. Rotman, la tendance est aujourd’hui inverse. Le seul fait d’avoir reconnu la violence et commencé à la mesurer a logiquement donné le sentiment qu’elle augmentait.

Une première certitude émerge cependant des études sur le sujet : les collèges et les lycées professionnels sont en première ligne, l’école primaire et les lycées généraux et technologiques sont beaucoup moins concernés. Une seconde certitude peut également être formulée : les violences « graves » (vols, racket, agressions armées, viols, destructions de biens), celles que les médias se complaisent justement à rapporter, demeurent rares. Ce qui domine, ce sont ce que l’on appelle aujourd’hui les « incivilités » (insultes et menaces) et les « violences physiques sans arme », c’est-à-dire ce que l’on aurait appelé autrefois l’insolence et les bagarres. Dernière certitude enfin, ce sont les jeunes eux-mêmes qui sont les premières victimes de cette violence, bien plus que les adultes des établissements. Certains sont victimes de ce que les Anglo-Saxons appellent le « schoolbullying », c’est-à-dire un harcèlement fait de brutalités et d’insultes quotidiennes, d’une suite continue de ce que l’on nomme aussi des « microviolences ». En ce qui concerne l’évolution générale de la violence scolaire, le tableau qu’en dressent E. Debarbieux et ses collaborateurs pourrait se résumer en une formule : moins fréquente mais plus grave. Ainsi, la proportion d’élèves se déclarant victimes de racket est passée de 9 % en 1995 à 6 % en 2003. Mais les victimes se plaignent d’une plus grande violence de ce racket, désormais pratiqué plus souvent en bande. E. Debarbieux constate que ce processus paradoxal de diminution quantitative et d’aggravation qualitative est corrélé avec la ghettoïsation de certains établissements concentrant les difficultés, notamment les problèmes de racisme, alors que la majorité des autres établissements reste plutôt paisible.

Peut-on en identifier les causes déterminantes?

« Après 1968, rien n’est plus pareil », écrit Jacques Pain (3). Le chercheur veut ainsi pointer la « libéralisation des mœurs de la société civile » qui fait que l’école doit affronter « une érosion en règle des racines normatives de la France contemporaine ». Les modèles éducatifs dominants sont désormais libéraux, ou démocratiques, tandis que l’autorité ne va plus de soi, que ce soient celle des adultes, des policiers, des juges, ou, de façon encore plus marquée, celle des enseignants ou des politiciens. A cette première évolution, J. Pain en corrèle deux autres. La première est celle de l’émergence de la société de consommation, qui fait de l’accès aux biens matériels une composante essentielle du sentiment de bien-être et d’égalité. La seconde est celle de la crise économique et sociale qui marginalise une proportion significative de la population en lui rendant l’accès au travail difficile, et par conséquent celui à la consommation.

Or ce sont bien parmi les enfants des catégories sociales qui accèdent le plus difficilement à la consommation que se recrutent les élèves les plus violents. Dans une forme de lutte des classes larvée, ces élèves, qui par ailleurs ne sont plus éduqués dans le respect automatique des adultes et des institutions, agressent ceux qu’ils perçoivent comme des privilégiés : aussi bien les bons élèves, qualifiés « d’intellos » ou de « bouffons », que les enseignants, dont une étude de Bernard Charlot avait montré qu’ils les comparaient volontiers aux hommes politiques (4).

Mais au-delà de cette interprétation en termes d’analyse globale de la société, les chercheurs soulignent que la violence scolaire est aussi le produit d’une rencontre entre les problèmes individuels de certains adolescents et des contextes locaux particuliers. Comme l’écrit E. Debarbieux, la majorité des élèves qui « vivent l’exclusion sociale » ne sont pas violents à l’école. La violence scolaire est donc aussi analysée en termes de « cumul de facteurs de risques » : problèmes familiaux, difficultés psychologiques, fréquentation de délinquants, effectifs des établissements et des classes, organisation de la vie des établissements, revendications ethniques ou religieuses…

L’école n’est-elle pas violente elle aussi?

Pour expliquer les mutineries à répétitions des lycéens de Louis-le-Grand au XIXe siècle, l’historien Gustave Dupont-Ferrier écrivait en 1922 : « La discipline de la maison ne triomphait que par la force et n’agissait pas sur la conscience (5)(5) » Un demi-siècle plus tard, historiens et sociologues dénonceront abondamment le caractère contraignant et coercitif du fonctionnement des établissements scolaires. Silence dans les classes, élèves en rangs dans la cour, dialogue inexistant avec les adultes de l’établissement, toute-puissance des enseignants, travail réduit à la restitution passive des connaissances, les événements de mai 68 avaient résumé ce constat en un slogan efficace : le « lycée caserne ». La pratique de la punition corporelle était également dénoncée, même si elle demeurait essentiellement cantonnée à l’école primaire, et parfois aux ateliers des lycées professionnels.

Près de quarante ans après, il serait difficile de soutenir que rien n’a changé. Les élèves et leurs parents ont des délégués qui les représentent dans plusieurs instances des établissements, la parole avec les adultes est plus libre, les élèves circulent plus librement, et sont plus souvent incités à prendre la parole en classe.

Toute violence de l’institution a-t-elle pour autant disparu ? Pas sûr, si l’on en croît les spécialistes. J. Pain rappelle que l’école peut encore être le lieu « d’abus symboliques d’autorité », abus dont Pierre Merle a récemment dressé un tableau dans son livre L’Elève humilié (6). Remarques humiliantes, ironie blessante, jugements dévalorisants font selon cet auteur encore souvent parti de l’arsenal répressif de nombre d’enseignants. Les victimes en sont le plus souvent les élèves en difficulté, c’est-à-dire majoritairement ceux d’origine sociale modeste. Certaines violences physiques peuvent aussi être une réponse à la violence symbolique de l’institution.

La violence scolaire est-elle un phénomène international?

Le seul fait que l’on utilise une expression anglaise, le « schoolbullying », pour désigner une des formes les plus courantes de la violence scolaire entre élèves suffit à répondre à la question posée : tous les pays sont concernés par la violence scolaire. Et, comme en France, il convient de se méfier de l’image qu’en donnent les médias, centrés sur les massacres spectaculaires tels que celui qui a fait le sujet du célèbre documentaire de Michael Moore, Bowling for Columbine (2002). E. Debarbieux montre que ces massacres, qui se sont produits pendant tous le XXe siècle dans plusieurs pays (Etats-Unis, Grande-Bretagne, Japon, Allemagne), restent tout à fait exceptionnels et non représentatifs de la violence courante des établissements scolaires, qui partout se concentre dans les établissements des quartiers les plus pauvres.

Plus surprenants sont les résultats d’enquêtes menées par les collaborateurs d’E. Debarbieux dans des pays pauvres, en l’occurrence le Brésil, le Burkina Faso et Djibouti. La violence scolaire est dans ces pays moins fréquente que dans la plupart des pays riches. La pauvreté explique en partie le phénomène : enfants et adolescents vont moins longtemps à l’école, à la fois dans la journée et en nombre d’années ; les risques d’incidents violents sont donc arithmétiquement moins élevés. Mais E. Debarbieux formule aussi une autre hypothèse : dans ces pays, des communautés soudées et solidaires ont subsisté (villages ou favelas), et les écoles bénéficient de ce « lien de proximité qui produit une régulation forte ». Hypothèse qui a le mérite de rappeler un des points communs à toutes les études sur la violence scolaire : quel que soit le contexte national, c’est dans les établissements où les équipes éducatives sont à la fois solidaires et bienveillantes que la violence des élèves est la moins fréquente.

 

NOTES

1 H. Hamon et P. Rotman, Tant qu’il y aura des profs, Seuil, 1984.

2 É. Debarbieux, Violence à l’école : un défi mondial ?, Armand Colin, 2006.

3 J. Pain, L’École et ses violences, Économica, 2006.

4 B. Charlot, Le Rapport au savoir en milieu populaire. Une recherche dans les lycées professionnels de banlieue, Économica, 1999.

5 G. Dupont-Ferrier, Du collège de Clermont au lycée Louis-le-Grand, De Boccard, 1922

6 P. Merle, L’Élève humilié. L’école, un espace de non-droit ?, Puf, 2005.

 

* Article de la rubrique « Le point sur… », Mensuel, N° 172 – Juin 2006, La lutte pour la reconnaissance. Enviado pelo nosso leitor Dalby.

Faces

No 31 da Armada descobriram hoje uma explicação para o nome da operação Face Oculta, e comenta-se o facto de só agora a imprensa nacional o ter percebido.

No dia 2 de Novembro já tinha lido isto:

"O criativo que escolhe os nomes para as buscas policiais merece um Óscar. É preciso uma grande imaginação para ir roubar a designação da operação sucateira a uma conhecida casa de meninas da zona de Aveiro. Se a moda pega…"

onde também se pode ler isto:

"O jornalista [Rui Avelar]do Campeão das Províncias é o primeiro a destacar a referência ao Primeiro Ministro no âmbito do Face Oculta."

O Sexo e a Cidade é um excelente blogue de Coimbra, e este processo é muito Coimbra-Aveiro, o que há em pouca gente em Lisboa a dar por isso. Também ali li esta, com que remato o meu ataque de bairrismo agudo:

"COMÉDIA LOCAL

A maioria dos jornais nacionais tem publicado as notícias sobre os arguidos de Coimbra nas seccões de Economia e Justiça. Se eles tivessem uma pálida ideia da realidade local, teriam optado por colocar a informação nas páginas de saúde e lazer."

De resto, se mais não tenho aventado sobre o dito processo é por receio de ser interpretado pelos meus colegas como abusando de comentários sobre a minha aldeia num blogue nacional…

Luto e resurreição

Dizem por ai que o luto é um sentimento de melancolia. Para entendermos o que é o luto,  é necessário definir antes a melancolia. A melancolia parece que tem dois significados. O mais esclarecedor, parece-me a mim, é a ideia de tristeza profunda e duradoura que advém de uma perda. Perda, que, por sua vez, está relacionada com o que denominamos luto. A questão central, em consequencia, passa a ser o luto.

O luto, na nossa forma de pensar, tem também uma definição – sentimento de pesar pela morte de alguém que nós é querida. Não apenas pela morte de uma pessoa. Essa entidade é sempre um ser querido que, sem saber como nem quando, nos abandona, ou mais velhos do que nós, ou mais novos.

O desaparecimento de uma pessoa mais nova, é mais duro pela falta de defesa perante os traumas que nos apresenta a vida. Aconteceu, meses atrás, que a nossa filha mais nova perdeu o seu bebé. O seu ânimo não desmereceu: após o seu luto e ultrapassada a  melancolia, empreenderam com o seu marido uma viagem de lua de mel,  O desespero nasce da falta de força para lutar pela vida de quem nasce e, a seguir, desaparece. Nem curtos nem preguiçosos, filha e genro começaram a dar a volta ao mundo para não entrarem em melancolia, dando continuidade à rapariga que tornaria a ser mãe, como acontecera durante essa viagem.

Porque acontece o luto? Freud, em 1917, no seu texto Luto e Melancolia, fornece-nos uma comprida  explicação:Os traços mentais distintivos da melancolia são um desânimo profundamente penoso, a cessação de interesse pelo mundo externo, a perda da capacidade de amar, a inibição de toda e qualquer actividade, e uma diminuição dos sentimentos de auto-estima a ponto de encontrar expressão em auto-recriminação e auto-envilecimento, culminando numa expectativa delirante de punição. Não me parece ser o caso.Não haveria outro bebé para nascer em breve, se a melancolia passa a ser do segundo tipo anunciado antes: hipocondria. Doença que impede a continuação da família. Tenho observado e analisado em culturas diferentes de sítios geográficos distantes, em que as mães e os seus maridos continuam a criar uma cumprida prole.Na nossa própria cultura ocidental cristã, que eu estudo para entender as mentes dos seus membros, o motivo sempre invocado, é o que a figura a seguir explica: a criação de Adão e a sua desobediência ao comer do fruto proibido que fez deles cultivadores da terra, com doenças, morte e uma promessa de ressurreição…um dia. Como pode ser evidente para o leitor, com ou sem fé, houve uma brincadeira de uma divindade que fez dos seres humanos sujeitos da sua vontade: cria-os, fá-los sofrer durante a cronologia da sua vida, mata-os, mas promete que se forem bons, um dia vão viver outra vez. Como o caso de esta nossa filha que, desde os seus cinco anos de idade, sonhava com a eternidade para permanecer sempre junto aos seus seres queridos, em reiterada ressurreição.O luto é apenas um instante das nossas vidas, para, a seguir, a família viver junta outra vez, para sempre ,como nas histórias de fadas. Metaforicamente falando, o luto faz-nos sofrer imenso como tem sido este ano para nós e procuramos, nas boas recordações, secar o pranto de várias semanas. Há uma continuidade na vida humana: a nossa filha, o bebé que deve aparecer em breve, na mãe e tio do José Miguel, o sítio onde apareceram para o venerar.Para mim, existe o consolo de que estes três desaparecidos, materializam-se na minha escrita….e no meu amar….

 

Despesa pública já ultrapassa os 50% do PIB

Todos os limites negativos das contas públicas vão sendo ultrapassados. A despesa pública já ultrapassa os 50%, o que quer dizer que o Estado abocanha mais de metade do que se produz no país.

 

Quanto maior é a capacidade do Estado movimentar dinheiro mais se aprofundam os vícios que vão dando cabo deste país. A dívida externa saltou, em cinco anos, de 10% do PIB para  100%, não se percebe como se vai pagar com os níveis de produtividade que temos e com a economia a crescer a 0,2%.

 

O ciclo do empobrecimento está montado. Numa fuga para a frente, em que Sócrates é exímio, vêm aí os megainvestimentos, que anunciam mais negócios e que têm uma componente importada muito grande, sem efeitos imediatos no emprego e na produtividade.

 

Não há uma palavra para as PMEs, de apoio às exportações, na substituição das importações, na produção de bens transaccionáveis.

 

Entretanto os barões socialistas ,em todo o lado, em todos os negócios, lançam uma manobra de diversão querendo mostrar a demissão de Vara e de Penedos como uma lição de civismo.

 

Era o que faltava se ao primeiro ministro sob suspeita e em funções, se junta-se agora o vice-presidente do BCP e o Presidente da REN.

Sexo, Mentiras e Dinheiro

PORTUGAL, O PAÍS DA MENTIRA

 

 

A mentira, nos Portugueses, tornou-se num modo de vida. Completamente perdidos e sem destino, os habitantes do nosso País, não têm códigos de conduta, não reconhecem os ensinamentos da moral e não têm bons exemplos para seguir. Salvam-se algumas, muito raras, excepções, esquecidas e escondidas do grande público, e totalmente afastadas do conhecimento das gerações mais novas.

A mentira grassa no governo, nos partidos políticos, nas escolas, nas administrações das empresas públicas, nos números do déficit, na propaganda, nas televisões, nas relações entre as pessoas, nas negociatas, na publicidade e no marketing, e em quase todas as vertentes da vida de todos os dias.

Gente sem escrúpulos manda em nós, e sob a capa de uma sociedade progressista, em que todos podem falar e fazer o que bem entenderem uma vez que são livres, e a que pomposamente chamam de democracia, massacram-nos e aos nossos filhos, com mentiras em cima de mentiras, desgraçando o nosso futuro e o das próximas gerações. Cada vez mais se é menos livre de fazer o que se quer e de ir para onde se quiser. Estamos cada vez mais controlados, vigiados e condicionados. Câmaras de filmar, chips e propaganda contínua, rodeiam-nos a todo o momento.

Vive-se para o dinheiro, e associado a ele, para o sexo. Para que  tal assim possa ser, as mentiras vêm em catadupas, e de tanto se propagandearem, transformam-se em verdades incontestadas.

As principais prioridades deste nosso novo governo, passam pelos investimentos públicos que irão afectar economicamente várias gerações, pelo casamento dos homossexuais, pelas aulas sobre sexualidade dadas a crianças por gente sem preparação, e pela conquista dos vários poderes, a qualquer custo, a qualquer preço, e de qualquer maneira.

Quem não é por nós, é contra nós, e com esta máxima, os nossos governantes tranformaram em poucas décadas, a vida Portuguesa numa mentira.

Toda a gente passou, nos últimos anos, a tolerar a falsidade e o embuste, a considerar o sexo como parte integrante e imprescindivel das relações e dos negócios, e a aceitar pagamentos por favores indevidos, de uma forma tal, que tudo começou a ser considerado normal.

A corrupção, o conluio, a associação com fins criminosos, os favores económicos e sexuais, a mentira descarada, a obtenção dos fins a que qualquer um se propõe por qualquer meio, são o pão nosso de cada dia, e o que os Portugueses de todas as idades aprendem. E de tal forma o interiorizaram já, que se entende como regra habitual o proceder-se dessa forma. E, para além disso, também se entende, que quem assim o não fizer, é tonto, estúpido, e não sabe fazer valer os seus direitos.

Assim, desta forma, caminhamos alegremente para um beco sem saída. Ninguém confia ou virá a confiar em nós, e nós não confiamos uns nos outros. Anda um País inteiro a enganar todo um País.

Passamos a ser um Portugal de impostores, de malandros, de corruptos e de mentirosos.

 

A máquina do tempo: Claridade – uma luz sobre o arquipélago

 

Viajar no tempo é a função desta máquina. Mas viajar no espaço, tal como navegar, também é preciso. Fiz umas viagens a Cabo Verde. Na primeira, há uns 12 anos tive uma grande surpresa. Pela positiva, diga-se. Mesmo os que, como eu, se julgam prevenidos contra os preconceitos, a eles não são completamente imunes.

Para os brasileiros em geral, como vimos pelo recente caso da Maitê Proença, os portugueses são os ridículos heróis de anedotas imbecis – padeiros, comerciantes analfabetos – gente estúpida e ignorante que comete gafes e faz disparatadas confusões. Para os portugueses em geral, os brasileiros são sambistas, jogadores de futebol, traficantes de droga, prostitutas dos bares de alterne, gente alegre, mas sem nível cultural. Sobretudo, pessoas que falam mais depressa do que pensam.

Não nos podemos, por isso, ofender em demasia com as tontices da Maitê. Os brasileiros devem ter herdado de nós o pendor para ridicularizar o que é diferente. Ou, pensando melhor, talvez essa característica seja inerente à condição humana e não pecha exclusiva das gentes da lusofonia.

Relativamente aos cabo-verdianos, sei existir em Portugal o preconceito, a ideia de que dessa comunidade imigrante provém grande parte da marginalidade que nos atormenta. Alguma daí virá, porque entre mais de cem mil pessoas nem todas podem ser santas e sabemos em que condições muitas delas vivem. Por outro lado, muitos portugueses, quando pensam em cabo-verdianos, mesmo não os associando à marginalidade, logo se lembram dos trabalhadores da construção civil, das empregadas de limpeza. E quando aterram no Aeroporto Internacional da Ilha do Sal pela primeira vez, subconscientemente pensarão: como é que será um país de trolhas, pedreiros, e mulheres-a-dias? Pois, quem ali chegar com essa ideia, sofrerá uma profunda surpresa.

 A Ilha do Sal e o Hotel Morabeza, onde estive apenas três ou quatro dias, nada me disseram – a beleza da praia foi o que mais me impressionou. Mas depois vieram Santiago, São Vicente, Boavista – a cidade da Praia e a encantadora cidade do Mindelo (uma cidade portuguesa parada no tempo). Aí começou o maravilhamento e a paixão que desde então me liga ao arquipélago. Cabo Verde é um país lindo. Os cabo-verdianos são, no geral, pessoas amáveis e educadas. Contudo, o meu interesse por Cabo Verde começara muitos anos antes em Portugal.

*

No quadro de um projecto institucional de erradicação dos bairros de lata, no período pós-25 de Abril, tive ocasião de contactar núcleos de cabo-verdianos que viviam em bairros da então chamada «cintura industrial de Lisboa» – particularmente na Pedreira dos Húngaros (Algés), nas Marianas (Parede) e no Bairro do Fim do Mundo (Cascais). Fiz muitos amigos cabo-verdianos (e não só) e pude constatar, por um lado o apego que aqueles imigrantes mantinham à sua terra e, por outro, a quase total ausência de instrumentos culturais que alimentassem esse amor.

Com o escritor Manuel Ferreira, do qual fui amigo desde 1964, pois conhecemo-nos durante o II Encontro da Imprensa Cultural, realizado em Cascais, por diversas vezes comentámos essa circunstância que na altura era gritante e que hoje em dia está relativamente superada ou, pelo menos, mitigada. Com ele preparei (na qualidade de director editorial, visto que a direcção científica lhe pertencia), uma História da Literatura Africana de Expressão Portuguesa, destinada a sair na sequência de uma História da Literatura Portuguesa.

Por motivos que ignoro, a obra, que Manuel Ferreira entregou dentro do prazo estabelecido contratualmente, acabou por não ser publicada. Estávamos em 1990. No decurso deste trabalho, falámos por diversas vezes em Cabo-Verde e na sua cultura. Foi incentivado por estas trocas de impressões que visitei pela primeira vez o arquipélago e pude confirmar, não só a ideia com que ficara pelo contacto directo com os imigrantes, como também o que Manuel Ferreira me dizia sobre a singularidade das gentes cabo-verdianas e  sobre o valor ímpar da sua cultura. Entretanto, Manuel Ferreira faleceu e, passados anos, eu saí da editora.

*

Pode dizer-se que antes de Eugénio Tavares (1867-1930), não existia, mesmo entre as elites do arquipélago, em Cabo Verde uma consciência explícita da identidade cultural dos cabo-verdianos. Pode também dizer-se que, com a sua luta, criou o conceito, até então inexistente, de caboverdianidade. Este foi o primeiro e importante passo. Assente esse pilar da dignidade nacional, a cultura cabo-verdiano, sobretudo a literatura, divide-se em duas épocas distintas – antes e depois da revista Claridade. Em Março de 1936 surgia o primeiro número; em Dezembro de 1960 publicou-se o último. Foram dez números o que, em 24 anos não parece muito, sobretudo se analisarmos esse facto à luz da realidade actual.

No entanto, não podemos esquecer que, em 1936, ano em que foi desencadeada a Guerra Civil de Espanha, o governo de Salazar tentava limpar o País dos derradeiros resíduos da democracia que, desde o advento do liberalismo, e com breves interregnos, se vivia em Portugal. As colónias não escapavam a essa limpeza metódica que, procurando erradicar tudo o que cheirasse a vestígios de hábitos democráticos, fazia também desaparecer nichos culturais que, à gente do regime e ao ditador, pareciam ser (e, de facto, eram) refúgios das oprimidas ideologias políticas.

Os primeiros «claridosos» foram os escritores Baltasar Lopes, Jorge Barbosa e Manuel Lopes. Aos nomes dos três fundadores vieram juntar-se, entre outros, os de Félix, Monteiro, Henrique Teixeira de Sousa, Arnaldo França, Tomaz Martins, Nuno Miranda, Luís Romano, Abílio Duarte, Virgílio Avelino Pires, Onésimo Silveira, Xavier Cruz, Artur Augusto .

O conteúdo dos dez números, algo heterogéneo (ou ecléctico, se preferirmos), permite estabelecer afinidades com o movimento neo-realista que, em Portugal, velejava a todo o pano por esses tempos. Afinidades que também teve com a literatura brasileira. Em todo o caso, mantendo sempre a inclusão de textos em crioulo, poemas sobretudo, apesar de o português ser dominante, a «Claridade» conservou, ao longo da sua existência, um carácter de genuinidade autóctone.

Não pretendo com esta crónica esgotar este tema ou sequer abordá-lo com a profundidade que merece. Aliás, existem sobre o tema estudos de grande qualidade, nomeadamente os de Manuel Ferreira e os de Alfredo Margarido. Quis apenas chamar a atenção para este marco da cultura do povo irmão de Cabo Verde – a revista «Claridade», um farol de cultura de um arquipélago, onde existe agora uma literatura fecunda com nomes como os de Germano Almeida, Aguinaldo Fonseca, Yvone Ramos, Corsino Fortes, Arménio Vieira, Yolanda Morazzo, Gabriel Mariano e tantos outros.

A «Claridade» lançou uma luz intensa e duradoura sobre o arquipélago.

 

 

 

Federação Nacional para a Alegria no Trabalho

 

Não é bem nacional, é de Portimão. Nem sei que diga. Desde que vi uma galinha com dentes encavalitada num suíno que pedalava em sua bicicleta que a palavra atónito não me fazia tanto sentido.

Testamento vital

Aqui está um importante instrumento político com larga influência em várias facetas da vida dos cidadãos e do próprio Estado.

 

É hoje pacífico que as modernas tecnologias hospitalares permitem manter a vida muito para além do razoável, nos casos em que a esperança na qualidade de vida se perdeu.

 

"Prolongar a morte" mantendo artificialmente a vida é, até sob o ponto de vista económico, insustentável.

 

Abrir o caminho a que cada doente, na plena posse das suas faculdades mentais possa, juntamente com a sua família e com o seu médico, definir até que ponto aceita as acções médicas para o manter vivo.

 

Nos últimos cinco anos acompanhei a doença de um grande amigo que morreu em sofrimento, rodeado por toda a cafernália de equipamentos que o mantinham artificialmente vivo, nos últimos meses. Conhecia-o o suficiente para saber que não seria essa a sua opção, principalmente pelo sofrimento que originou na família. Quando morreu foi como uma libertação.

 

Virão as vozes de sempre "próvida", confundir tudo com os costumeiros argumendos, que se "faça a vontade do Senhor" como se falassem todos os dias ao jantar com Deus. Baralhando com os papões de sempre, e aqui virão com a eutanásia, fazendo crer que uma e outra coisa são o mesmo. Não são, embora eu esteja de acordo com ambas, mas não são a mesma coisa.

 

A eutanásia é proceder activamente para que a morte chegue em determinadas condições.O Testamento vital, é um documento onde a pessoa regista que não quer que determinados procedimentos lhe sejam ministrados, numa determinada situação.

 

Vale a pena estar atento e lutar a favor deste direito!

A Luta dos Professores é um exemplo

A Luta que os professores desenvolveram durante os últimos anos foram exemplares a vários níveis. Permitam-me que destaque uma dessas dimensões.

Perguntei muitas vezes o que seria do movimento sindical e da luta dos trabalhadores em geral, se a nossa luta não nos levasse a lado nenhum.

Por um lado estariam todos os sindicalistas e trabalhadores a pensar "se eles com aquela movimentação não conseguiram, como é que nós vamos conseguir"…

Por outro, Governos e patrões ficariam com a convicação que poderiam fazer qualquer coisa que jamais os trabalhadores teriam a capacidade de se levantarem para lutar.

Hoje não temos qualquer dúvida: a centralidade do debate em torno das questões educativas mostra que a nossa luta foi vitoriosa. A forma como hoje todos tentam resolver o nosso problema só acontece porque nós conseguimos mostrar que havia, de facto, esse problema.

Fica então claro para todos – trabalhadores, patrões e governo – que a Luta é ainda a única arma que os mais desfavorecidos têm… Mas existe e tem que ser usada porque só perde quem não Luta!

 

Escuta oculta

Tento não detestar muitas coisas. Detestar é um sentimento muito negativo que procuro activamente combater. No entanto, há algumas coisas que não consigo evitar detestar:

 

Cheiro a "cavalo"

Bafo a álcool antes de o sol se pôr

Limpeza de orificios em público

Responsáveis por investigações criminais, incompetentes.

 

No meio destes, são os ultimos que hoje particularmente me irritam (embora, em muitos casos, sejam coisas interligadas).

Investigar bem é dificil. Requer um cérebro.

É muito mais fácil constituir um advogado arguido, escutá-lo, mesmo em mais-que-sigilosas conversas com os clientes, e chafurdar no escritório. Os direitos civis que se *****, não é? Afinal, vale tudo. O importante é que da montanha nasça, pelo menos, uma ratazana.

 

Próximos capítulos num telemóvel próximo de si.

 

 

 

 

 

 

 

Pinto da Costa e a carreira dos Professores

Acho que descobri hoje a solução para os problemas dos Docentes Lusos.

Dizem os números que os Administradores da SAD do FCP são os que mais ganham em Portugal. Só o Presidente da Administração Azul ganha mais que toda a administração do BENFICA.

Dirão que os resultados justificam tal diferença.

Estou de acordo com esta permissa.

E na escola é que seria bom ESTE reconhecimento do mérito.

Vejamos.

 

Eu, Professor, escolho os melhores alunos porque afinal de contas é isso que fazem os dirigentes – compram os melhores jogadores. Uns, com mais dinheiro compram melhor que outros com menos dinheiro – não sendo uma verdade matemática, não deixa de ser por isso verdadeira.

Tendo o melhor plantel, isto é, os melhores alunos, escolhidos a dedo, venha o treinador. Dito isto sou da opinião que por cada aluno que atinja A (equivalente ao 5 ou ao 20) num exame sou premiado com 75% do meu ordenado anual.

Estou mesmo convencido que esta será a solução para todos os problemas da educação.

Ah… sim. É verdade – os maus jogadores… ficam para o Paulo Bento!